Vendredi 29 Mai 2020 - St Aymard

 

toutes les information locale
LES INFOS DEPUIS 2005
Le 27/05/2020 - 16:34:48
Elections municipales du 13 mars 1977
HISTOIRE Elections municipales du 13 mars 1977 Picquigny bascule à … droite Au moment où José Herbet vient d'entamer son 4e mandat en tant que maire de Picquigny et s'apprête à battre le record historique de Jean Jacques Rousseaux, il nous a paru intéressant de revenir sur les élections de .. mars 1977 qui ont constitué un vrai tremblement de terre dans notre village. Pour résumer, toute la liste emmenée par le maire sortant a été balayée comme fétu de paille et a laissé la place à un groupe de nouveaux élus, sans aucune expérience. A commencer par celui qui allait être élu maire Christian Dufour qui quelques mois après, laissait sa place à Jean Hervy. Pour bien camper le décor, il faut se souvenir qu'à cette époque, les réseaux sociaux n'existaient pas et que les moyens d'informations étaient encore rares. Le porte à porte était de vigueur, la pose d'affiches sur les murs ou les arbres et évidemment les réunions publiques qui se déroulaient parfois dans une ambiance survoltée. Mais revenons en ce début d'année 1977. Au plan national, la France est dirigée par le duo Valery Giscard d'Estaing- Raymond Barre et il y a environ 1,5 million de chômeurs. A Picquigny, le conseil municipal dirigé par Jean Jacques Rousseaux, homme intègre et irréprochable dans son comportement peine incontestablement. D'abord, Jean Jacques Rousseaux, constamment réélu depuis 1953, est fatigué et même malade. Mais sur l'insistance de ses futurs colistiers, il décide de rester à la tête de la liste qu'il va emmener. Tout en précisant dans un tract distribué à la population que s'il est élu, il ne remplira pas les fonctions de maire. Place qui sera occupée par son ami Louis Hédin avec qui il partage les mêmes combats depuis longtemps. A l'initiative de Gaby Leguenne, alors président de l'Amicale des Donneurs de Sang, une liste d'opposition va peu à peu se constituer. Ce sont des personnes habitant dans le village et désirant apporter leur concours à la vie locale. Il n'y a pas de vrai leader et chacun joue un peu sa partition. On y trouve même deux anciens conseillers municipaux sous l'ère Jean Jacques Rousseaux. Toutes ces personnes qui viennent d'horizons divers, essaient de constituer une équipe unie. Répétons le, ces hommes et ces femmes (il n'y a pas encore de parité) forment une liste intitulée PICQUIGNY A VENIR, la seule capable de redonner Vie au Pays. Tout un programme. Il est vrai que le conseil municipal en ce début d'année 1977 termine plutôt mal son mandat. Jean Jacques Rousseaux est souvent absent et à la mairie, les membres de la liste d'opposition se font souvent "jeter" lorsqu'ils viennent demander des explications sur le plan financier. Des habitudes qui n'ont pas tellement changé depuis. La secrétaire de mairie applique les directives qu'elle a reçues, refuse carrément l'entrée aux adversaires. La liste d'opposition reproche aussi à Jean Jacques Rousseaux et son équipe d'avoir négligé le travail d'information. De fait entre 1971 et 1977, il n'y a pas eu de bulletin municipal. La campagne est terrible avec de nombreux coups bas. Un carnaval est organisé par PICQUIGNY A VENIR et lorsque le cortège passe devant la maison du maire sortant, rue des Chanoines, des insultes sont proférées par les soutiens de la liste des postulants qui allaient devenir les nouveaux élus. Plus tard, ces personnes avoueront qu'elles n'ont jamais eu l'intention de s'en prendre à Jean Jacques Rousseaux. Mais le mal est fait. C'est une sorte de petite guerre qui s'installe à Picquigny et qui verra son épilogue (provisoire) au soir du premier tour le 13 mars 1977. Toute la liste du maire sortant est battue tandis qu'en face ils sont tous largement élus à l'exception de Maurice Herlein. Celui-ci sera élu une semaine plus tard face à Louis Hédin. La question est de savoir pourquoi Louis Hédin, homme au grand cœur, profondément et viscéralement attaché à la gauche, a-t-il pu se "ramasser" dans un village qui lui était pourtant acquis. C'est que dans une réunion publique houleuse, Louis Hédin avait un peu perdu son sang froid et déclaré "qu'il entendait être le maître à Picquigny". Des propos repris par le journal France-Picardie qui à l'époque faisait concurrence au Courrier Picard. Avec le recul, nous sommes convaincus que cette phrase a été un des éléments qui expliquent la déroute de l'équipe du maire sortant. Pour Jean Jacques Rousseaux et son équipe, ce fut une défaite cinglante au-delà un changement de politique pour Picquigny qui depuis 1953 avait toujours voté à gauche. Même s'ils s'en défendaient, les nouveaux élus ne pouvaient pas empêcher de penser "qu'il étaient de droite".. Ils venaient en effet de déboulonner Jean-Jacques Rousseaux et ses colistiers qui appartenaient à l'époque au parti communiste ou étaient socialistes. Il faut se souvenir qu'à l'époque, existait une section du parti communiste à Picquigny qui s'exprimait alors dans l' hebdomadaire le Travailleur. On devine que les débuts ne furent pas faciles pour la nouvelle équipe qui était évidemment inexpérimentée. Il est acquis que Christian Dufour puis Jean Hervy se rendaient régulièrement chez leur voisin de Breilly Bernard Galliot qui leur donna de précieux conseils. Les premiers mois furent difficiles notamment en ce qui concerne les relations entre les nouveaux élus et les employés communaux dont faisait partie le frère du maire sortant Julien Rousseaux. Lui aussi était irréprochable dans son travail et il ne supporta pas qu'un nouvel élu écrive dans la lettre d'information "qu'il n'y avait pas de mauvais outils mais de mauvais utilisateurs". Jean Hervy a exercé deux mandats et il a été relayé par Romain Zurek lui aussi en poste durant douze ans. Pour mémoire, rappelons les noms des élus de mars 1977: Jean Pierre Beauvais (410 voix), Madame Bruneel 439, Jean Pierre Delory 420, Jules Delporte 458, François Devismes 414, Christian Dufour 436, Michel Denis 410, Gérard Ermenault 429, Jacques Guymer 399, Ronald Hédin 422, Jean Hervy 405, Pierre Lesobre 420 tandis que Maurice Herlein avec 377 voix devait attendre le deuxième tour une semaine plus tard pour être élu. Lionel HERBET
Auteur:
Le 27/05/2020 - 09:16:01
Nouvelle distribution de masques
Durant trois jours (mardi, mercredi et jeudi), les élus de Picquigny et les membres du C C A S vont distribuer des masques chirurgicaux jetables à l'intention de la population de notre village. 8 000 masques payés par la commune de Picquigny sont ainsi proposés aux habitants ainsi que des masques en tissu lavables vingt fois. Ces masques réutilisables proviennent directement de la Région des Hauts de France. Il faut quand même relever ce couac: sur les 1380 réservés pour Picquigny seulement 880 sont parvenus via la Gendarmerie de Picquigny. Ces masques en tissus seront essentiellement réservés aux adultes.
Auteur:
Le 26/05/2020 - 20:14:51
Bon annniversaire Céline Deslavier
Poursuivant notre série des bonnes nouvelles nous voulons ce jour souhaiter un bon anniversaire à Madame Céline Deslavier qui est née le 27 mai 1970. Madame Céline Deslavier est habitante de Picquigny et réside dans la Résidence de la Garenne.
Auteur:
Le 25/05/2020 - 11:23:21
La municipalité de Picquigny se rapproche de la Maison de Retraite
L'information est peut-être passée non pas sous silence mais elle n'a pas recueilli l'écho souhaité. En effet dans la liste des commissions qui vont être gérées par le conseil municipal de Picquigny, figure la Maison de Retraite de Picquigny. Depuis des années, les relations entre les deux entités étaient complètement gelées au point que c'était l'ignorance totale. Il n'y avait aucune relation enter la mairie et la direction de la Maison de Retraite, au grand dam du personnel. Dimanche, le maire José HERBET a indiqué que deux membres du conseil figureraient dans la commission du Conseil d'Administration de la Maison de Retraite: Mesdames Lysiane Capon et Claudine Lequien. D'autre part, José Herbet a indiqué que dans le SIVU de Gendarmerie, ont été désignés membres Anthony Delville et Alain Carpentier et que tout sera fait pour que la présidence de cette importante commission, revienne à un élu de notre village. Enfin, José Herbet a indiqué qu'il faisait don d'une certaine somme venant de son indemnité de maire à des sociétés locales, sportives ou non. C'est ainsi que ces derniers temps le canoë kayak, le club les Blaireaux et les Amis de la Collégiale ont été aidés.
Auteur:
Le 24/05/2020 - 12:53:14
Jose HERBET rempile pour un 4e mandat
A situation exceptionnelle, élection du maire de Picquigny exceptionnelle. Ce dimanche matin, la salle des fêtes rue d'Amour était le cadre de l'élection (prévue) du maire José HERBET. La salle rue d'Amour avait été préparée de façon à respecter les normes en vigueur. Chaque élu portait le masque et était à distance respectable de son voisin. L'élection du maire et des adjoints s'est faite secrètement et à l'exception de M. Niewiadonski, seul élu de l'opposition, tous les votes ont été en faveur des candidats présentés. L'élu de l'opposition a toutefois voté blanc ou s'est abstenu à chaque fois. José HERBET a pris brièvement la parole en remerciant tous ceux et toutes celles qui avaient voté pour sa liste. Il a eu une pensée pour ses parents qui là-haut doivent être fiers de lui, pour les disparus récents à qui il a fait observer une minute de silence José HERBET a ensuite indiqué qu'il partagerait cette satisfaction avec la population à l'occasion de la cérémonie des vœux en janvier 2021. En attendant, le nouveau conseil municipal de Picquigny est d'attaque pour entamer victorieusement un quatrième mandat de José HERBET qui fera de lui, le maire ayant été le plus longtemps en exercice depuis la guerre. Nous y reviendrons.
Auteur:
Article N°: 1 à 5 sur 3290 Articles
%3E%3E+Page+Suivante Derni%C3%A8re+page