VILLE DE PICQUIGNY

Samedi 02 Juillet 2022 - St Martinien

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LES ARCHIVES DE LIONEL HERBET


TITRE: Histoire: 4 décembre 1987, la Maison de Retraite de Picquigny est inaugurée
Ce 4 décembre 1987 reste encore à ce jour une grande date dans l'histoire de notre village. En effet, plusieurs personnalités politiques viennent dans la nouvelle Maison de retraite pour l'inauguration officielle. A la tête de ces personnalités, un secrétaire d'Etat chargé de la sécurité sociale, M. Adrien Zeller mais aussi des députés régionaux, le Préfet de Région et bien sûr le maire Jean Hervy qui est dans ses petits souliers et s'est même paré de l'écharpe de premier magistrat. Jean Hervy est également le président du conseil d'administration de cette Maison de retraite qui porte le nom de Mathilde d'Yseu, bienfaitrice du XIIIe siècle. Cette maison de retraite a été construite voici plus de huit siècles. A l'origine, il s'agissait de l'hôpital de Picquigny appelé aussi Hôtel Dieu et qui avait été fondé en .. 1133. Par la suite, l'hôtel Dieu servait d'accueil aux déshérités et aux indigents. Progressivement des améliorations étaient enregistrées et par exemple en 1982, il s'était agi de travaux d'humanisation. En 1987, la maison de retraite accueillait 80 pensionnaires et la directrice était Mlle Marie- Claude Pommier. Il est également décidé que dans cette maison de retraite, un hommage particulier serait rendu à Bernard Galliot, conseiller général décédé tragiquement et qui avait contribué à la rénovation du bâtiment et le docteur Pierre Bonte, bien connu à Picquigny et qui le plus souvent, bénévolement, avait soigné des résidents malades. Deux ailes du bâtiment portent donc le nom de ces deux personnes. Dans son discours, M. Zeller qui était à l'époque dans le gouvernement de Jacques Chirac alors que François Mitterrand était le Président de la République avait simplement déclaré "Les temps de crise doivent être ceux de l'innovation sociale". Il y avait plus de 250 personnes présentes qui firent aussi le tour des différents bâtiments. Nous étions certes en décembre et pourtant, il faisait dans cette salle, une chaleur étouffante. Lionel Herbet

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TITRE: Histoire: Aout 1986 Bernard Galliot disparait tragiquement
Aujourd'hui encore, nous nous posons la question: jusqu'où serait-il allé si la mort brutale n'était venue l'emporter? Bernard Galliot était en ce début du mois d'août 1986 conseiller général du canton de Picquigny et à 27 ans, il avait été élu maire de Breilly. Il avait gravi les échelons et on peut penser qu'il serait devenu député. Il avait en effet ravi le poste de conseiller général à René Régnier qui paraissait imbattable. Malheureusement Bernard Galliot devait trouver une mort injuste puisqu'il se noyait avec son fils Thomas alors qu'ils étaient sur une barque en train de pêcher dans un étang à Breilly. Aujourd'hui encore les vraies raisons de ces deux morts restent inconnues mais il faut se rappeler de l'émotion qui avait envahi tout le canton et même le département. Bernard Galliot était un homme de terrain et c'est ainsi que peu avant sa disparition, il était venu à Picquigny afin d'inaugurer la rue Jean Jacques Rousseaux. La légende souligne qu'en mars 1977, alors que la liste Hervy avait raflé tous les postes de conseiller municipal, Bernard Galliot avait donné de nombreux conseils aux nouveaux élus de Picquigny. Les obsèques de Bernard et Thomas Galliot devaient se dérouler en présence de deux mille personnes dont le président du conseil général M. Max Lejeune. Il fut rappelé que Bernard Galliot était un passionné de la vie rurale. Un homme de terrain en quelque sorte et il nous a paru normal en quelques lignes de rappeler sa mémoire. "Il a travaillé. Il a servi. Il a aimé. Tout cela ne peut pas mourir" devait proclamer l'Abbé Robert Clermont qui célébrait l'office religieux dans l'église de Breilly le 5 août 1986. Lionel Herbet

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TITRE: Juin 1986: Gérard Cossin et Maurice Herlein terminent les 24 Heures d'Eppeville
En cette année 1986, les amoureux des courses pédestres pointent le bout du nez à Picquigny. En effet, vient d'être créée l'Amicale des coureurs à pieds sur route et dans notre village, une association qui existe toujours de nos jours, présidée par Michel Denis avec un autre sigle toutefois. L'objectif est de développer dans notre localité et ses environs la pratique de la course à pieds sur route. Le président n'est autre que Maurice Herlein qui, plus tard, va participer plusieurs fois aux 100Km du Val de Somme. Le vice-président est Bernard Sara. Il est décidé que la première épreuve dans le village sera le 13 juillet avec la course des escaliers du château. Il y a exactement 142 marches à gravir et ce à quatre reprises. Depuis 1986, Picquigny est devenu un lieu incontournable et très prisé de la part des concurrents qui sont bien reçus et repartent avec des prix et des lots de qualité. Mais début juin Maurice Herlein et Gérard Cossin qui sera plus tard le président de l'Amicale Sportive et plus loin arbitre de football décident de participer à une épreuve de folie.. les 24 Heures d'Eppeville. Il faut être un peu fou pour s'aligner au départ d'une course où il faudra alterner course et marche avec la nuit très peu de sommeil. Ces 24 Heures d'Eppeville sont marqués par un grand exploit celui de Joseph Tudo qui va parcourir 245 km soit la meilleure performance mondiale. Joseph Tudo était aussi fidèle aux 100Km du Val de Somme et on l'a même vu à Picquigny. Quant à Gérard Cossin, il parcourt 136 km ce qui est bien pour une première participation. Pour sa part, Maurice Herlein participe à l'épreuve de relais à trois et cette formation parcourt 278 km. Nous reviendrons sur la course du 13 juillet qui réunit un superbe plateau tandis qu'à Picquigny, un nom circule de plus en plus, celui de Philippe Ermenault. Lionel Herbet.

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TITRE: Histoire: La rue Jean-Jacques Rousseaux inaugurée en juin 1986
Nous sommes en juin 1986 et à Picquigny, Jean Hervy est le maire du village. Il en est à son deuxième mandat. Avec son conseil municipal, il accepte que la rue Jacques Duclos soit remplacée par la rue Jean Jacques Rousseaux. Un acte fort et qu'il convient, encore aujourd'hui, de rendre hommage. La rue Jean Jacques Rousseaux est donc officiellement inaugurée en présence des élus locaux mais aussi de Bernard Galliot, conseiller général. Cette cérémonie très simple se déroule en présence de la famille de Jean Jacques Rousseaux, les enfants mais aussi son épouse. Jean Hervy rappelle que Jean Jacques Rousseaux est resté quasiment un quart de siècle aux commandes de 1953 à 1977. Jean Hervy souligne les qualités de son prédécesseur: droiture, générosité, bonté. Il rappelle les réalisation de Jean Jacques Rousseaux: branchement d'eau dans la commune, restauration de l'église à la suite d'un incendie, électrification des cloches de l'église, construction du groupe scolaire, construction de la perception, construction du lotissement de la Jatelette rue Jean Choquet, aménagement de la rue d'Amiens et de la place de l'hôtel de ville, amélioration de l'éclairage public, remembrement rural de la commune, achat de la salle municipale, donner deux colis par an aux personnes âgées de plus de 65 ans du village, acquisition du stade municipal, jumelage de Picquigny avec Arquennes en Belgique, création du centre aéré et permettre aux enfants d'aller à la piscine, ramassage des ordures ménagères, création d'une maternelle, etc. La maladie devait empêcher Jean Jacques Rousseaux de poursuivre son activité. La plaque Jean Jacques Rousseaux qui se trouve à l'entrée de la rue, la plus longue du village, fut dévoilée par sa fille Marie Josée Carpentier. Bernard Galliot devait ensuite déclarer "Jean Jacques Rousseaux était un maire et un homme qui aimait le contact humain et ne savait rien refuser". Des gerbes étaient ensuite déposées par José Herbet et Jean Boutillier au nom de la cellule Jean Catelas et des Anciens Combattants. Pour Bernard Galliot, ce fut la dernière sortie officielle puisque quelques jours plus tard, il disparaissait tragiquement avec son petit garçon. Ses obsèques à Breilly furent suivies par plusieurs milliers de personnes. Lionel Herbet

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TITRE: Quand l'Auberge de Picquigny est à nouveau ouverte en 1986
HISTOIRE: Nous sommes au printemps 1986 et Picquigny connait sur le plan commercial, un moment important. En effet, l'Auberge de notre village ouvre ses portes après des transformations et une fermeture. L'Auberge a connu ses heures de gloire dans les années qui ont suivi la guerre. C'était un haut lieu de la gastronomie et de rencontres de toutes sortes. y compris coquines Chaque week end, des cars emmenant des touristes anglais venaient se poser à Picquigny au grand plaisir des gamins qui quémandaient quelques pièces. Cet établissement avait été construit avant la guerre, aux environs de 1930 et le style était celui de maisons à colombage". En cette année 86, l'Auberge a été complètement rénovée et comprend 17 chambres moquettées avec le confort moderne. Le tout sur deux étages. Longtemps, la propriétaire était Madame Veys mais c'est sa petite fille Mme Nacart qui prend le relais. Quant au rez de chaussée, il sert surtout de salle de restaurant avec la possibilité de servir 70 couverts. Sans oublier de petites salles dans lesquelles on peut déguster l'apéritif. Jadis, la spécialité de l'Auberge était les tartes mais la nouvelle propriétaire décidait d'adopter une cuisien plus moderne. L'Auberge de Picquigny est donc repartie pour une quinzaine vingtaine d'années et il était fréquent que le Réveillon de l'An soit célébré dans ce lieu historique. Malheureusement, tout a une fin puisque l'Auberge s'est transformée aujourd'hui en appartements individuels. Lionel Herbet

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